ImprobArt
Joueur de basson, accrocheur de son, Gilles Daudin est Le bassoniste d'ImprobArt. Musicien d'orchestre (membre de la Musique des Gardiens de la Paix de la Préfecture de Police de Paris, musicien supplémentaire Orchestre Philharmonique du Luxembourg, O.N.P.L., L'Ensemble orchestre régional de Basse-Normandie), chambriste, pédagogue (titulaire du DFES du CNSMDP et du CA de basson), c'est le basson tous horizons qui anime la curiosité, la soif de notes et l'esprit de ce musicien exigeant.
La dimension théâtrale d'ImprobArt porte sa passion pour les musiques improvisées et les jeux de scène.
Musicien au parcours éclectique, Luc Tupin a su prendre le temps, au fil de sa carrière de pêcheur sportif, de réaliser de nombreux spectacles musicaux (Silence, on répète avec la Bande Originale en 2010), de se lancer dans le concert funambule (Création L. Dehors, Ecosse 2012), de fanfaronner au son exotique de Cuiv'Raï (fanfare orientale aux 1001 mélanges), et d'assouvir les instincts peu recommandables de ses deux associés d'ImprobArt :
mémorisation type data center, respiration façon C.E.R.N.
et danses initiatiques.
Formée à l’est, à l’ouest, et même un peu plus au nord, il a semblé tout naturel à Violette Nebl de rejoindre ImprobArt pour regarder vers le sud, mais aussi outre-Atlantique :
ses études en France achevées (Conservatoires de Colmar, Paris, Rouen ; Université de sciences humaines de Strasbourg puis de Paris), elle s’est perfectionnée à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Rotterdam (Codarts) dans la classe d’Andras Czifra où elle a obtenu un master en violon classique.
Ce goût du mouvement et des croisements irrigue aujourd’hui sa pratique artistique comme son engagement pédagogique. Professeure d’enseignement artistique au Conservatoire de Grand-Couronne, elle y anime avec Luc Tupin un ensemble de musiques traditionnelles, lieu de transmission orale, d’improvisation et de dialogues entre les cultures. Elle dirige par ailleurs le jeune orchestre symphonique du conservatoire de Rouen, poursuivant ce travail du collectif et du souffle commun.
Ancrée dans une Europe musicale ouverte sur le monde, elle trouve au sein d’ImprobArt un terrain d’évidence : faire dialoguer les répertoires, traverser les frontières et inventer ensemble, des paysages sonores en devenir.